Création d’une filière de soins pour lutter contre l’endométriose en Bourgogne-Franche-Comté

Publié le 20/03/2022 - 08:31
Mis à jour le 02/08/2022 - 16:03

Les CHU de Besançon et de Dijon ont créé cette année EndoBFC , un réseau expert et une filière de soins pour lutter contre l’endométriose en Bourgogne Franche-Comté.

EndoBFC a un statut associatif. La présidence de cette nouvelle structure sera assurée par le Pr Rajeev Ramanah, chef du pôle mère-femme au CHU de Besançon et la vice-présidence par le Dr Laurence Filipuzzi, PH en chirurgie gynécologie et référente en endométriose au CHU de Dijon.

La vocation première de la nouvelle filière régionale EndoBFC est d’optimiser la prise en charge des patientes souffrant d'endométriose en Bourgogne-Franche-Comté, en favorisant leur accès aux soins et en organisant leur parcours de soins auprès des différents professionnels et au sein des centres de compétences de la région.

Outre cet enjeu de soins, la filière EndoBFC a pour mission la formation des professionnels impliqués dans la prise en charge de l'endométriose, la recherche clinique et fondamentale ainsi qu’une mission de communication auprès des patientes, des professionnels de santé et des institutions gouvernementales.

Des hôpitaux mobilisés en Bourgogne Franche-Comté

Au CHU de Besançon, environ 300 patientes par an sont opérées de cette pathologie au CHU de Besançon. Depuis 2014, le CHU propose le traitement de l'endométriose profonde en chirurgie robot-assisté, une technique mini-invasive qui permet un rétablissement rapide des patientes.

  • Un numéro d’appel téléphonique unique est mis en place au CHU de Besançon pour les patientes souffrant d’endométriose. Il est également destiné aux médecins qui souhaitant adresser leurs patientes : 03 81 21 94 38.

Le CHU Dijon Bourgogne a été l’un des précurseurs de l’échographie 3D dans le diagnostic et le suivi de l’endométriose, ce qui est désormais bien établi en faisant cet examen, l’examen de référence de 1re intention avant l’IRM. Le magazine Le Point l’a classé en 16e position dans la chirurgie de référence de l’endométriose multidisciplinaire cœlioscopie plus ou moins assistée du robot, et ceci deux années de suite.

  • Un numéro d’appel téléphonique destiné aux patientes souffrant d’endométriose, afin qu’elles soient dirigées vers une consultation dédiée, est mis en place au CHU : 03 80 29 37 02.

L’endométriose, c’est quoi ?

L’endométriose est une pathologie gynécologique chronique qui se caractérise par la présence de muqueuse utérine en dehors de l’utérus. On estime qu’une femme sur dix en âge de procréer est atteinte d’endométriose : 30 à 40% de ces femmes sont confrontées à des problèmes de fertilité.

Il faut en moyenne 8 à 10 ans pour qu'un diagnostic soit posé, période pendant laquelle la maladie se développe et s'aggrave. Les douleurs pelviennes sont l’un des principaux symptômes.

Santé

Octobre Rose : apaisez votre mental et apprivoisez votre stress avec Anne Sallé !

Face aux épreuves, aux charges mentales et aux incertitudes, notre système nerveux est mis à rude épreuve. Pour la troisième étape de notre parcours bien-être d'Octobre Rose, notre coach Anne Sallé livre des clés pour désamorcer le stress et retrouver une paix intérieure.

AVC : une journée d’information et de prévention le 29 octobre au CHU Besançon

Chaque année, l'accident vasculaire cérébral (AVC) touche plus de 150 000 personnes en France. Face à cet enjeu de santé publique, le réseau de neurologie (RUN-FC) du CHU Besançon Franche-Comté organise une journée d'information et de prévention le jeudi 29 octobre 2026, de 9h à 16h, dans le hall principal de l'établissement. Gratuite et ouverte à tous, cette journée a pour objectif de « transmettre au grand public les clés pour prévenir l'AVC et réagir face aux premiers symptômes ».

Santé mentale : la Bourgogne-Franche-Comté veut renforcer la prévention et l’accès aux soins

À l’occasion des Semaines d’information sur la santé mentale, du 5 au 18 octobre 2026, l’Agence régionale de santé (ARS) Bourgogne-Franche-Comté entend renforcer la prévention et améliorer l’accès aux soins. Une mobilisation qui intervient alors que les besoins restent importants, notamment chez les jeunes.

La hausse historique des effectifs de médecins formés se concrétise en Bourgogne-Franche-Comté (ARS)

La Bourgogne-Franche-Comté bénéficie de l’augmentation du nombre de médecins formés en France avec 514 postes d’internat en 2026 à Dijon et Besançon, contre 448 en 2025, soit une hausse de près de 15 %, selon un communiqué de l'ARS Bourgogne Franche-Comté mercredi 21 octobre. Cette progression s’inscrit dans une augmentation nationale des effectifs de médecins en formation, avec des enjeux pour l’accès aux soins dans les territoires.

À Besançon, Hacking Health célèbre dix ans d’innovation

Le marathon d’innovation ouverte en santé Hacking Health Besançon a tenu sa dixième édition du 16 au 18 octobre 2026, à l’Institut de formation des professions de santé (IFPS) Paulette-Guinchard. Quelque 200 participants ont travaillé sur 17 problématiques proposées par des professionnels de santé, des patients et des aidants. L’événement a également accueilli des représentants internationaux et des délégations étudiantes suisses.

Qualité de l’air : Atmo Bourgogne Franche-Comté rappelle les gestes simples pour limiter la pollution au quotidien

À l’occasion de la Journée nationale de la qualité de l’air, mercredi 14 octobre 2026, Atmo Bourgogne-Franche-Comté rappelle l’importance de préserver l’air respiré à l’extérieur comme à l’intérieur des logements. Transports, chauffage, produits ménagers ou encore ventilation : plusieurs habitudes du quotidien peuvent contribuer à limiter la pollution et ses effets sur la santé.

Sondage – Selon vous, la prévention du cancer du sein est-il un sujet dont on parle suffisamment ?

Deuxième pays au monde le plus touché par le cancer du sein, la France a fait du mois d'octobre, celui de la sensibilisation et de la prévention prévention de cette maladie dont les cas augmentent notamment chez les moins de 40 ans. Pourtant, malgré la campagne « Octobre rose », le taux de dépistage reste inférieur à son niveau d’avant-Covid, passant de 52,3 % en 2011 à 44 % en 2024. Alors, selon vous, la prévention du cancer du sein est-il un sujet dont on parle suffisamment ? C'est notre sondage de la semaine.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 13.68C°
peu nuageux
le 27/10 à 19h00
Vent
3.24 m/s
Pression
1019 hPa
Humidité
81 %

Sondage